traitement pour le dos

Traitement

Tant le traitement conservateur (physiothérapie – chiropractie – appareils d’étirement) que l’ablation moins fréquente de la partie du disque intervertébral qui appuie sur la racine nerveuse au moyen d’une opération peuvent conduire au succès en termes de soulagement de la racine nerveuse.

Les interventions dites mini-invasives et les procédures microchirurgicales, telles que la décompression discale percutanée au laser (PLDD), sont également mentionnées dans ce contexte.

Plus rarement encore, un raidissement des corps vertébraux adjacents est effectué à l’aide d’un matériau métallique inséré (spondylodèse).

Dans la plupart des cas (environ 90 %), un traitement conservateur avec des médicaments peu coûteux et antidouleur mène au succès. La chaleur sous forme de paquets ou de bains est généralement perçue comme agréable. Au cours du traitement, la physiothérapie et les activités sportives douces sont nécessaires ou utiles pour la construction musculaire. S’il n’y a pas d’amélioration significative des symptômes dans les six semaines, il faut consulter un neurochirurgien ou un chirurgien orthopédique expérimenté dans la chirurgie des disques intervertébraux.

 

La question de savoir

La question de savoir si des mesures chirurgicales sont nécessaires dans des cas individuels est controversée : on estime que plus de 80 % des opérations discales sont inutiles et pourraient être évitées. Ici, l'”indication stricte” est généralement considérée comme raisonnable. De graves lésions neurologiques, une paralysie avérée à l’EMG et le syndrome dit de cauda-equina nécessitent une chirurgie discale la plus rapide possible, également appelée nucléotomie. Le traitement de la douleur par la chirurgie est généralement frustrant.

Rien qu’en Allemagne, environ 30 000 opérations sur des disques intervertébraux sont réalisées chaque année.

Dans le monde entier également, la chirurgie discale est l’intervention neurochirurgicale la plus courante. S’il n’y a pas de paralysie, il n’y a pas de différence significative entre les résultats de cette procédure et ceux de la procédure conservatrice (non chirurgicale), comme l’acupuncture, les médicaments ou la physiothérapie. C’est le résultat de la plus grande étude clinique au monde menée auprès de 1 244 patients atteints de discopathies (Spine Patient Outcome Research (SPORT)). Toutefois, il existe encore des raisons impérieuses d’opérer dans certains cas [7].

L’objectif fondamental du traitement est de corriger les causes d’une hernie discale : Mauvaise posture, surmenage, faiblesse des muscles du tronc (on parle du corset musculaire), etc. De nombreux hôpitaux et certaines institutions privées proposent des “écoles du dos” afin de minimiser les contraintes sur la colonne vertébrale dans la vie quotidienne (soulèvement correct, positions de soulagement, renforcement musculaire). Parmi les nombreuses approches thérapeutiques et diagnostiques, citons la technique Alexander, le Hatha Yoga, le concept McKenzie, la dynamique en spirale et l’acupuncture.

 

Prévention

Comme la cause première de la “faiblesse du tissu conjonctif” est héréditaire, une hernie discale ne peut être évitée que dans une mesure limitée par la musculation.

Même la prévention des accidents ne sera pas toujours possible. En tout état de cause, il est toujours possible pour chaque individu de se muscler de manière constante par des exercices de gymnastique ou des sports, ainsi que d’éviter de soulever des charges lourdes. Il existe des techniques qui peuvent être apprises pour manipuler de lourdes charges “sans danger pour le dos”, mais il n’est pas possible d’éviter de telles actions dans toutes les professions (par exemple, dans les services de secours).

 

l’assise ergonomique

Le culturisme et l’entraînement physique peuvent être problématiques. Certains studios ont un personnel moins qualifié, de sorte que les instructions qui y sont données ne sont pas toujours utiles.

Il convient également de mentionner les “sports orthopédiques”, la natation, la danse, la course (ou le jogging, la marche nordique), l’équitation et le cyclisme. Que ce soit après une hernie discale, les sports tels que l’équitation ou la course (sur des surfaces asphaltées/cimentées) ainsi que le cyclisme en position fortement penchée doivent être évités à tout prix, est, selon les conclusions de la médecine sportive moderne, toujours dépendant des dommages individuels.

Une autre mesure pour prévenir une hernie discale est l’ergonomie correcte sur le lieu de travail. Cela s’applique non seulement au travail physique, mais aussi au travail effectué en position assise. Il existe aujourd’hui de nombreuses solutions ergonomiques pour le travail à l’écran, au bureau et pour les travaux qui nécessitent de longues positions assises statiques.

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